Partager l'article ! Jean-Luc Daubaire défend le projet de parc naturel des Prairies Saint Martin: Jean-Luc Daubaire, suite aux interventions des associations ven ...
Jean-Luc Daubaire, suite aux interventions des associations venues interpeller le conseil municipal, le 3 octobre dernier, sur le projet concernant les prairies Saint Martin et en réponse à l’opposition qui s’est exprimée sur le projet du Parc naturel urbain, est revenu sur plusieurs points de l’histoire des prairies Saint Martin et sur celle du projet afin de stopper rumeurs et amalgames dont se servent les détracteurs du projet.
Jean-Luc Daubaire a d’abord rappelé aux associations qui mettent en doute la volonté et les orientations écologiques de la municipalité que la Ville de Rennes a été récompensée à plusieurs reprises : pour sa gestion différenciée des espaces verts, pour sa politique « Zéro phyto », pour sa politique de gestion des arbres… Elle a également été nommée, en 2010, troisième « Capitale française de la biodiversité ». La Ville de Rennes mène une politique environnementale très volontariste depuis les années 1980. Alors, « aux donneurs de leçons !», à l’association Nature en Ville qui accuse la municipalité de vouloir « raser les sites », de mener une urbanisation « à la hussarde » ou encore « de générer des pelouses à tondre », Jean-Luc Daubaire répond « c’est tout sauf notre vision de la nature en Ville ».
Concernant les jardins familiaux et les demandes en attente, Jean-Luc Daubaire rectifie : ce ne sont pas 500 demandes mais 180. Et malgré, des réserves foncières de moins en moins importantes – c’est une réalité – la Ville de Rennes s’engage à répondre à cette demande et à proposer aux Rennais 1000 jardins d’ici 2013.
Un autre sujet a nécessité des rectifications : l’étude qui a montré que les sols des prairies étaient pollués. C’est parce que la Ville de Rennes souhaitait répondre à une demande d’adduction d’eau des jardiniers que, nous demandant naturellement s’il n’était pas plutôt possible de puiser de l’eau sur place, a été réalisé le premier sondage des sols. Devant les résultats inquiétants, nous avons souhaité étendre l’étude et l’analyse des sols. La Ville de Rennes a alors missionné SCE, société spécialisées en environnement, dont l’étude a été reconnue par l’ARS et la méthodologie par l’Etat. Jean-Luc Daubaire précise que SCE a été retenue par la Ville de Rennes après une procédure d’appel d’offres. Et aux associations qui reprochent à la Ville que cette même société soit aussi celle en charge de l’aménagement de la ZAC armorique, Jean-Luc Daubaire leur rappelle qu’il leur est tout a fait possible de faire une contre expertise s’ils le désirent.
Il précise enfin que les décisions ont été prises par la Ville de Rennes, dès que les résultats de l’étude ont été connus, et conformément au principe de précaution. C’est après enquête auprès des jardiniers sur leurs habitudes de consommation que les préconisations ont été faites. Les interdictions de consommations se sont ainsi limitées aux aliments consommés régulièrement et quasi tout au long de l’année, signifiées par un arrêté interdisant la consommation de légumes à feuilles vertes (salades, épinards…). Une simple visite en 2011, permet de constater que cet arrêté n’est pas respecté.
La dépollution n’est pas envisageable puisque, compte tenu des particularités du site (zone humide + inondable). Investir plusieurs millions d’euros pour changer la terre serait une dépense inconsidérée puisqu’une inondation pourrait répandre à nouveau des composants polluants sur les jardins.
La concertation a de fait été contrainte par les résultats de l’étude et par l’urgence de prendre des décisions impliquant la santé des gens.
Quant au PPRI de 2007, Jean-Luc Daubaire rappelle que les premiers nouveaux jardins installés l’ont été en 2006 et que ce n’est que lorsqu’il s’est agi d’engager la deuxième tranche que le PPRI s’est imposé. S’il n’interdit pas les jardins, il souhaite donner la priorité à de la prairie (non cultivable) et recommande de supprimer tout ce qui qualifie les jardins, à savoir, essentiellement les abris de jardin. Par ailleurs, les prairies étant en zone désormais inondable, il énonce l’impossibilité d’en implanter de nouveaux (ou alors sur pilotis à 1,80 m du sol) et interdit de remplacer les abris vétustes. Aurions-nous dû accepter de mener une politique à deux vitesses, avec des jardins avec abri et d’autres sans ?
La Ville de Rennes faisant le constat que les prairies Saint Martin ne permettent plus d’accueillir sans risque des jardins familiaux a choisi de les fermer et de faire en sorte que les jardiniers soient prioritaires pour une réattribution de jardin ailleurs dans la ville (Patis Tatelin, Lande du Breuil, Patton) permettant aux jardiniers de reprendre paisiblement leur activité dans des secteurs plus appropriés.
Catherine Debroise est l'élue du quartier Poterie-Vern
"Il est très important de maintenir des coopérations avec les territoires palestiniens sur des projets très concrets. Le peuple palestinien y lit un message d'espoir alors que la situation sur place n'en laisse que très peu et si des pistes existent la résolution du conflit à court terme est peu probable.
Ces rencontres nous ont fait comprendre encore plus clairement les enjeux des négociations internationales à venir. Modestement et humblement, nous pensons que les collectivités locales ont un rôle à jouer dans la reconstruction de Gaza. Au-delà de l'aide d'urgence que nous allons affecter dans les semaines qui viennent, les Palestiniens sont très demandeurs d'une intensification des coopérations techniques entre nos collectivités... et à terme ils ne sont pas contre, si l’état palestinien existe, d'imaginer des ponts avec des communes israéliennes. Pour l'instant il est bien sûr trop tôt mais l'avenir..."
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Dès le 15 avril : spécial fin de contrat Veolia
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