Partager l'article ! Refus de l'écotaxe-camion : un combat d'arrière-garde: L’écotaxe, mesure du Grenelle qui consiste à faire payer aux transporteurs routiers un ...
Chacun sait que le “tout-camion” a franchi les limites du tolérable (conditions sociales, accidents, coût du réseau routier, impacts environnementaux …) et placé l’économie bretonne dans une situation difficile. Inexorablement coût du pétrole, limitation des émissions de gaz à effet de serre, font que l’économie se “décarbone” et se relocalise, en particulier pour les denrées à faible plus value. Qu’on le veuille ou non, le temps du yaourt qui parcourt plus de 2000 km en camion avant d’arriver dans nos assiettes, s’achève.
L’argument brandi par les partisans de la poursuite du “tout-camion” : le caractère périphérique de la Bretagne. L’argument qui était recevable au niveau national dans les années 70, puis ensuite au niveau européen, a permis de développer des infrastructures conséquentes. Aujourd’hui, la “périphicité” tient davantage du complexe d’infériorité que de la réalité économique, démographique de notre région et d’une économie moderne immatérielle liée aux TIC et aux services, bénéficiant de surcroît d’une pareille façade maritime ! Dit-on de l’Irlande, du Pays de Galles ou d’Euskadi (Pays basque espagnol) qu’elles sont des régions périphériques dans le sens de régions à la traîne ?
Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie ? Dans
son essai, Effondrement, Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie
Diamond Jared montre comment certains peuples, bourrés de certitudes sur des modèles soi-disant immuables ont disparu et comment d’autres ont navigué à travers les changements de civilisations.
L’écotaxe doit être discutée et faire éventuellement l’objet d’une adaptation progressive. Les recettes générées qui sont un effort important consenti, doivent se convertir intégralement en
infrastructures en Bretagne. L’écotaxe camion, nous en avons besoin pour trouver les moyens d’une ambition ferroviaire et maritime à la mesure du territoire.
Pascale Loget
Mercredi 14 janvier 2009
Catherine Debroise est l'élue du quartier Poterie-Vern
"Il est très important de maintenir des coopérations avec les territoires palestiniens sur des projets très concrets. Le peuple palestinien y lit un message d'espoir alors que la situation sur place n'en laisse que très peu et si des pistes existent la résolution du conflit à court terme est peu probable.
Ces rencontres nous ont fait comprendre encore plus clairement les enjeux des négociations internationales à venir. Modestement et humblement, nous pensons que les collectivités locales ont un rôle à jouer dans la reconstruction de Gaza. Au-delà de l'aide d'urgence que nous allons affecter dans les semaines qui viennent, les Palestiniens sont très demandeurs d'une intensification des coopérations techniques entre nos collectivités... et à terme ils ne sont pas contre, si l’état palestinien existe, d'imaginer des ponts avec des communes israéliennes. Pour l'instant il est bien sûr trop tôt mais l'avenir..."
DE L'EAU PUBLIQUE !
Dès le 15 avril : spécial fin de contrat Veolia
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